50 jours sur l’île Amantani

Après un vol puis un bus de nuit, j’arrive à Puno tôt le vendredi 2 novembre au matin vers 5h. Je prends un petit déjeuner rapide puis je rejoins Juliette (une autre française) à son hébergement. Nous discutons puis nous montons dans un taxi pour rejoindre Lysbeth, une jeune péruvienne de 19 ans. Lysbeth fait des études à Puno mais a sa famille sur l’île Amantani. Elle nous accompagne dans un bus de Puno à Capachica puis dans le bateau direction l’île Amantani.

En arrivant, je suis très fatiguée de mon voyage et l’altitude commence à me faire souffrir, en effet, nous sommes désormais à 4000m d’altitude. Nous montons une grande côte très raide pour rejoindre la maison de Gladys, la mère de Lysbeth. Avec Juliette, nous montons dans notre chambre, puis je m’écroule sur le lit. Je dors quelques heures jusqu’à ce que Juliette me réveille pour aller manger. J’ai une grosse migraine qui me coupe l’appétit. Cependant je me force à manger un petit peu et à boire une tisane de muña et coca, deux plantes qui aide à supporter l’altitude. Juliette me dit qu’elle ne se sent pas de rester 6 semaines sur l’île. Juste après, je retourne directement me coucher. Dans la soirée, Gladys et Lysbeth viennent m’apporter une tisane et un médicament pour faire passer ma migraine. Cela ne fut pas très efficace mais j’ai au moins dormi jusqu’au lendemain matin.

Samedi, reveil très tôt vers 4h30. Nous prenons le petit déjeuner avec Juliette puis nous décidons de sortir jusqu’à la place centrale pour découvrir les alentours. La place se trouve à 5 minutes de la maison et il faut juste suivre un chemin qui est plat. Sur la place, il n’y a personne et aucuns commerces d’ouverts. Nous nous asseyons quelques minutes sur un banc pour faire passer le temps. De retour à la maison, nous mangeons et nous nous reposons. Avec l’altitude, nous sommes encore très fatiguée. Heureusement, m’a migraine part petit à petit. La nuit tombe vers 18h et le froid se fait ressentir. Il fait nuit et froid, il n’y a rien à faire à part se coucher. Nous dormons puis nous nous relevons vers 20h pour aller manger. Lors des repas, la famille chez qui nous logeons n’est pas présente, nous sommes que toutes les deux.

Le dimanche, j’accompagne Gladys et Roger (son compagnon) à sortir les moutons. Nous marchons environ 30 minutes jusqu’au champs puis nous sommes rentrés à la maison.

La semaine suivante, nous allons tous les jours au collège de l’île pour aider lors des cours de français et travailler avec le travailleur social pour Juliette. Le soir, pour faire passer le temps, nous allons au seul bar de l’île pour boire un Inca Kola (le soda typique du Pérou), un chocolat chaud ou exceptionnelement un Pisco Sour (cocktail péruvien à base de Pisco, citron et blanc en neige) ou un thé Matcho (infusion de muña, coca, eucalyptus et alcool de Pisco). Les habitants de l’île sont très timides et très réservés. Personne ne nous parle, nous nous sentons parfois un peu seule.

Sur l’île, la vie est totalement différente, il n’y a ni eau courante, ni électricité. Ce qui implique, pas d’internet, pas de prises de courant, pas de douche, pas de machine à laver… Nous allons plusieurs fois par semaine laver le linge à la source. Nous en profitons pour remplir des bidons d’eau pour faire la vaisselle, nous laver, cuisiner, boire… En ce qui concerne la douche, nous remplissons des bouteilles d’eau que nous laissons au soleil le matin, de manière à se laver en début d’après-midi.

Etant totalement coupées du monde, sans internet ni carte sim locale, nous décidons d’aller à Puno pour 24h le weekend. Sur la route, nous visitons l’île Taquille qui ressemble énormément à Amantani.

Après 2 semaines et demie, Juliette repars en France et je reste seule pour 4 semaines et demie.

Etant seule, les locaux et la famille ont commencé à me parler d’avantage, à venir vers moi, manger avec moi… Après les cours au collège, je m’occupe des moutons, je travaille dans les champs et je cuisine avec la famille. Vers 17 ou 18h, je vais au bar de la place centrale boire un coup et retrouver quelques locaux ou touristes qui sont de passage. Plus le temps passe et plus je suis considérée comme la fille de Gladys et Roger. Je les accompagne pour tout, on va à Juliaca acheter du carrelage ensemble, on va à des mariages sur l’île, ils m’accompagnent même parfois sur la place centrale pour aller boire un chocolat chaud au bar.

Après 7 semaines, je suis à la fois très triste de quitter l’île et ma deuxième famille mais à la fois très enthousiaste à l’idée de reprendre mon sac à dos et mes chaussures pour retourner sur la route du voyage.

Avant de prendre la bus pour Cusco, je passe une dernière journée à Puno avec Lysbeth, la fille de la famille. Nous en profitons pour visiter les îles flottantes Uros que je ne connais toujours pas.

Après un vol puis un bus de nuit, j’arrive à Puno tôt le vendredi 2 novembre au matin vers 5h. Je prends un petit déjeuner rapide puis je rejoins Juliette (une autre française) à son hébergement. Nous discutons puis nous montons dans un taxi pour rejoindre Lysbeth, une jeune péruvienne de 19 ans. Lysbeth fait des études à Puno mais a sa famille sur l’île Amantani. Elle nous accompagne dans un bus de Puno à Capachica puis dans le bateau direction l’île Amantani.

En arrivant, je suis très fatiguée de mon voyage et l’altitude commence à me faire souffrir, en effet, nous sommes désormais à 4000m d’altitude. Nous montons une grande côte très raide pour rejoindre la maison de Gladys, la mère de Lysbeth. Avec Juliette, nous montons dans notre chambre, puis je m’écroule sur le lit. Je dors quelques heures jusqu’à ce que Juliette me réveille pour aller manger. J’ai une grosse migraine qui me coupe l’appétit. Cependant je me force à manger un petit peu et à boire une tisane de muña et coca, deux plantes qui aide à supporter l’altitude. Juliette me dit qu’elle ne se sent pas de rester 6 semaines sur l’île. Juste après, je retourne directement me coucher. Dans la soirée, Gladys et Lysbeth viennent m’apporter une tisane et un médicament pour faire passer ma migraine. Cela ne fut pas très efficace mais j’ai au moins dormi jusqu’au lendemain matin.

Samedi, reveille très tôt vers 4h30. Nous prenons le petit déjeuner avec Juliette puis nous décidons de sortir jusqu’à la place centrale pour découvrir les alentours. La place se trouve à 5 minutes de la maison et il faut juste suivre un chemin qui est plat. Sur la place, il n’y a personne et aucuns commerces d’ouverts. Nous nous asseyons quelques minutes sur un banc pour faire passer le temps. De retour à la maison, nous mangeons et nous nous reposons. Avec l’altitude, nous sommes encore très fatiguée. Heureusement, m’a migraine part petit à petit. La nuit tombe vers 18h et le froid se fait ressentir. Il fait nuit et froid, il n’y a rien à faire à part se coucher. Nous dormons puis nous nous relevons vers 20h pour aller manger. Lors des repas, la famille chez qui nous logeons n’est pas présente, nous sommes que toutes les deux.

Le dimanche, j’accompagne Gladys et Roger (son compagnon) à sortir les moutons. Nous marchons environ 30 minutes jusqu’au champs puis nous sommes rentrés à la maison.

La semaine suivante, nous allons tous les jours au collège de l’île pour aider lors des cours de français et travailler avec le travailleur social pour Juliette. Le soir, pour faire passer le temps, nous allons au seul bar de l’île pour boire un Inca Kola (le soda typique du Pérou), un chocolat chaud ou exceptionnelement un Pisco Sour (cocktail péruvien à base de Pisco, citron et blanc en neige) ou un thé Matcho (infusion de muña, coca, eucalyptus et alcool de Pisco). Les habitants de l’île sont très timides et très réservés. Personne ne nous parle, nous nous sentons parfois un peu seule.

Sur l’île, la vie est totalement différente, il n’y a ni eau courante, ni électricité. Ce qui implique, pas d’internet, pas de prises de courant, pas de douche, pas de machine à laver… Nous allons plusieurs fois par semaine laver le linge à la source. Nous en profitons pour remplir des bidons d’eau pour faire la vaisselle, nous laver, cuisiner, boire… En ce qui concerne la douche, nous remplissons des bouteilles d’eau que nous laissons au soleil le matin, de manière à se laver en début d’après-midi.

Etant totalement coupées du monde, sans internet ni carte sim locale, nous décidons d’aller à Puno pour 24h le weekend. Sur la route, nous visitons l’île Taquille qui ressemble énormément à Amantani.

Après 2 semaines et demie, Juliette repars en France et je reste seule pour 4 semaines et demie.

Etant seule, les locaux et la famille ont commencé à me parler d’avantage, à venir vers moi, manger avec moi… Après les cours au collège, je m’occupe des moutons, je travaille dans les champs et je cuisine avec la famille. Vers 17 ou 18h, je vais au bar de la place centrale boire un coup et retrouver quelques locaux ou touristes qui sont de passage. Plus le temps passe et plus je suis considérée comme la fille de Gladys et Roger. Je les accompagne pour tout, on va à Juliaca acheter du carrelage ensemble, on va à des mariages sur l’île, ils m’accompagnent même parfois sur la place centrale pour aller boire un chocolat chaud au bar.

Après 7 semaines, je suis à la fois très triste de quitter l’île et ma deuxième famille mais à la fois très enthousiaste à l’idée de reprendre mon sac à dos et mes chaussures pour retourner sur la route du voyage.

Avant de prendre la bus pour Cusco, je passe une dernière journée à Puno avec Lysbeth, la fille de la famille. Nous en profitons pour visiter les îles flottantes Uros que je ne connais toujours pas.

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